Famille | Type | Age | Taille | Port | Milieu | Origine | Sexualité | Floraison |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Bétulacées | arbrisseau à feuillage caduc | 20 à 50 ans | 3 à 10 m. | pendant | Haie | Europe | monoïque | janvier à mars |
Le noisetier ou coudrier est un arbrisseau ramifié dès la base. Il a de nombreuses tiges partant du sol. On le trouve souvent en sous-bois ou sur les bords des chemins. Évidemment quand on voit les noisettes ( photo 4), ça facilite la reconnaissance... mais il est parfois difficile de les voir, tant elles sont bien cachées sous les feuilles. La noisette est d'un point de vue botanique un akène. Les inflorescences mâles du noisetier sont caractéristiques, ce sont des chatons longs et pendants. La fleur femelle minuscule laisse sortir d'un bourgeon des tentacules pourpres (les stigmates) (photo 2). On peut les observer, dès la fin janvier ce qui en fait un des premiers arbres à fleurir. Sa feuille est assez grande (photo 1), dentée, en forme de cœur à la base et terminée par une pointe (acuminée). A noter son pétiole, c'est à dire la partie qui relie la feuille (limbe) à la tige, est poilu.
Le noisetier, nous accompagne depuis la nuit des temps et il nous a toujours été d'une grande utilité. D'abord comme nourriture avec ses noisettes, mais aussi dans notre folklore, c'est un arbrisseau auxquels les anciens prêtaient des propriétés magiques. A partir de ses branches bien droites, on faisait des baguettes magiques et à partir des branches avec bifurcation, la baguette des sourciers que l'on tient à deux mains. Certains s'en servaient comme fouet, ce qui n'est pas tout à fait la même chose. C'est aussi un arbuste cultivé pour ses fruits. La Turquie est le principal producteur de noisettes au monde.
Pas beaucoup, mais attention cependant ses feuilles pourraient être confondues avec celles du tilleul... qui sont aussi cordées à la base et terminées par une pointe, mais dont la forme du limbe est plus arrondie et le pétiole non poilu (voir notre comparateur).
Reconnaître les arbres
©Loïc Jugue 2010/2025